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                         Le 470 en région Nord-Pas de Calais                   

                

QuatSept, fier destrier !

En cet An  7 , les  Seigneurs de la ligue Nord a nouveau escremirent sur leurs fieres montures.
S’en souviens l’emoy d’ epiques courses !

Les tournoys furent vaillants. Nobles vainqueurs prirent gloire a plaisance sans ternir l’amitié.
Courses parfoy sans surprise, mais combat sans prise et le plaisir fut Roy.
D’aucun parfois parti pour noble queste n’hésitait pas à prester sa monture, merci Comte Borgoltz.

Hors du pays Franc, certains s’aventurèrent  a l’estour, parfois presque Goth en terre de BütgenBach, mais aussi chez Caesar, près des thermes de Rome !

A nos jeux, Nollet – Verrier restent maistres, combattirent  l’ amical envahisseur Belge.
Parfois, Princesse Anaïs pourfend aussi d’un tangon volontaire le dragon qui fassaye.
Philippe et Dame Annye, nouveaux aux avant-gardes, désormais redoutés, a leur tour mènent le bal. 
Mais Maistre VanLaer , du royaume de Belgique nous guidoy plus qu’a son tour !

Tanguy le loyal; et gente Dame, par famille souvent en absence, restent rapides coursiers.
Gildas le Terrible moins à l’eau mis sa damoiselle, hui épaulé du sieur De Tauriac qui changea d’écurie, perd en charme et gagne en équilibre.  

Blondel le barde clame toujours l’aurore, s’en alloit souvent prestement, rapide en zéphyr mais plus rare en pétole. Parfois a ses cotés, Prince Portier l’Engloy mis son GBR blason en berne.
Christian le Preux en a sûrement appelé l’enchanteur pour cap gagner, est revenu de Rome avec Cousin Michel, plein d’assurance.
Capon fils et père trop rares en nos marais perdent un peu de lustre. Ce n’est que pour revenir plus vite.

Detournay sans relâche, cravache son Morin et guide les anciens.  Bonet, l’ Argentier, en prend t-il ombrage ? Il souque sur son blanc destrier.
Lemaire et Lemaire,  souvent en palabres, ont pris gras à festoyer mais gardent l’espée habile.

Oncques ne vit  de poltron, nos joutes restent grandioses. Quelques seigneurs par trop absents sont attendus céant pour en découdre !
Des cousins amis manquent à l’appel, tel icelui  dont le galion fut transpercé jadis, occupé certes en de lointaines contrées cosaques, pourrait rejoindre notre flotte.

Nos montures en l’en 8 porteront haut encore nos couleurs, oriflammes en avant 
Nous quitterons la Table Ronde pour chevaucher vers la Meuse sur nos remorques d’airain, rejoindre les Sieurs de la ligue Lorraine ( du 8 au 11 Mai de l’an 8, grand tournoy de la Mirabelle, lac de Madine).
Et les cousins de BütgenBach, desormais amis de long temps, prépareront pour nous la cervoise en début de juin.

Joignez nous, joignez notre pèlerinage qui démarre les 2 février et 15 mars par des cours au sec à Lille et Amaury. Puis, 30 mars, première joute au Val Ancien.
De nouveau printemps à frais novembre, les jeux sont ouverts pour defeurrer en compagnie et surprendre  cavalières et soupirants. Point d’armure ici besoin, la cote de néoprène protège des embruns.

Venez avec nous par ces lieux saints chargés d’histoire : Condé , Palluel, Le Val Ancien, Aubigny, Le conté d’Ardres et ses hardis, les blanches terres de la coste  et tan d’autres baronnies accueillantes. Si vous cherchez escuyer, sonnez vos délégués, nous trouverons bien un damoiseau, mais point ne restez à terre.

Plus encore de jouteurs, plus de spectacle pour la cour, plus de plaisir pour tous, gageons que chacun voudra élever les armoyries de son domaisne. Hardi Bourgeoys ! le Graal n’est pas si loin.

131 «galions-départs» soit 12 galions en moyenne à table en l’an 7, gageons sur 15 en l’an 8 pour en découdre en nos contrées du Nord et le vin coulera à flots.

Alors, par gran et beau spectacle , de remercier d’autres gentils, qui sonnent la corne pour nos départs.

Grand merci aussi aux comités, sans qui joutes et voiles frivoles n’existeraient.

FRA 2126
P. LeMaire
Scribe du Délégué pour la Cour.